Participation financière pour la pédagogie

 

Mon intention est d’aider chaque personne à prendre consciemment son pouvoir et sa responsabilité pour et par l’usage de son argent.

 

Depuis plusieurs années, je réfléchis et expérimente beaucoup sur :

  • Notre rapport à l’argent : avons-nous des problèmes d’argent ou un problème avec l’argent ? 

  • Nos croyances : à quoi avons-nous associé l’argent ? à notre valeur en tant qu’individu ? à notre sécurité ? à notre liberté ? est-ce que cela nous soutient ou est-ce que cela nous dessert ?

  • La « conscience du manque » (j’ai peur) et la « conscience d’abondance » (j’ai confiance)

  • Notre responsabilité de choix dans l’utilisation de l’argent : quelles sont nos priorités dans la vie ? Notre argent les sert-il ? Notre usage de l’argent nous donne-t-il de la joie ? 

  • Le déploiement de notre créativité pour générer des ressources (demande d’aide aux amis, paiement échelonné…) et proposer des solutions alternatives (troc, échanges de compétences…).

J’ai été très inspiré par la manière dont Marshall Rosenberg parle de l’usage de l’argent. Il dit : 

  • Transformez le concept de « valeur » en arrêtant de croire que quelque chose « vaut » quelque chose : 

    Voulez-vous vivre dans un monde dans lequel les gens qui ont quelque chose qui pourraient aider la famille de quelqu’un, ne le donnent que si vous leur donnez de l’argent ?

 

  • Ne « payez » jamais d’argent pour quoi que ce soit : donnez de l’argent pour servir la vie d’une manière qui vous convient. « Je donne de l’argent pour aider les gens à faire ce qu’ils veulent faire. Si ce qu’ils font enrichit ma vie, j’aimerais leur donner de l’argent pour qu’ils continuent à donner cela aux autres. »

 

  • Ne faites jamais rien pour l’argent. La vie est trop courte. Ne faites jamais payer pour quoi que ce soit que vous faites : demandez de l’argent aux gens pour vous aider à faire ce que vous voulez faire. Faites ce qui fait sens pour vous et ensuite demandez l’argent dont vous avez l’usage pour faire cela.

    Ne dites-pas : « Je te donnerai ce que je trouve précieux uniquement si tu me donnes de l’argent. » mais « Je serai joyeux de te donner ce que j’ai à offrir et je serais ravi que tu me donnes de l’argent pour que je puisse continuer de le donner à d’autres. »

 

Je vais donc pouvoir animer ce stage avec vous car d’autres personnes m’ont donné de l’argent avant pour que je puisse le faire. Vous n’allez pas me « payer ». Si vous me donnez de l’argent, ce ne sera pas pour le stage que vous aurez vécu, qui sera alors déjà dans le passé, mais pour m’aider à construire mes futurs projets (dont les stages à venir…).

Je fais ce choix car je veux vivre dans un monde dans lequel l’argent est utilisé de cette manière.

 

Pour évaluer ce que j’aimerais recevoir à la fin du stage, je tiens compte à la fois :

  • De mon investissement financier dans ma formation initiale et ma formation continue, qui me permettent de proposer ces pratiques avec la qualité que je souhaite y mettre.

  • Du temps de préparation pendant lequel je n’ai donc pas d’autre activité rémunératrice.

  • Des coûts que j’ai (dépenses pour le stage, dépenses mensuelles).

  • Des projets et rêves que je souhaite financer.

 

Je vous donne donc 2 indicateurs :

  • La somme minimum que j’aimerais recevoir par participant : si tout le monde donnait au moins cette somme, je serais tranquille pour financer la suite de mes projets. 

    Je serais ravi que les personnes qui le souhaitent puissent contribuer en donnant plus que cette somme. C’est une forme de solidarité qui permet de soutenir les personnes qui choisiraient de donner moins et de me soutenir dans les projets que je souhaite développer.

       Pour les stages CNV et CNV + Biodanza : 90€ par jour ; pour les stages de danse : 70€ par jour.

  • La somme moyenne que j’aimerais recevoir par participant : si tout le monde donnait au moins cette somme, je pourrais investir dans des projets plus coûteux et qui nécessitent plus de préparation non-rémunérée.

       Pour les stages CNV et CNV + Biodanza : 125€ par jour ; pour les stages de danse : 90€ par jour.

De manière concrète :

 

À la fin du stage, après avoir vous-même vécu ce que je souhaite offrir au monde, et dans un espace complètement ouvert à votre réponse authentique, je vous inviterai à vous demander et à vous laisser sentir : « Ai-je de la joie à donner de l’argent à Christophe pour le soutenir dans ses futurs projets ? Et si oui, combien ai-je envie de lui donner ? » (Tout en prenant aussi en compte vos besoins et ressources).

 

J’aurai alors plaisir à recevoir ce que vous aurez de la joie à me donner. Et s’il y a un inconfort, pour vous et/ou pour moi, je suis certain que nous pourrons en parler.

 

Concernant l’inscription au stage :


Je ne souhaite plus demander de chèque d'arrhes ni faire signer des bulletins d’inscriptions avec des conditions financières en cas d’annulation. Ce fonctionnement n’a jamais vraiment été aligné avec ce qui m’anime le plus et je l’utilisais à défaut de trouver mieux. Et grâce à l’ami Kévin Dancelme, (aussi formateur du CNVC), j’ai trouvé !  

 

A partir de maintenant, je choisis de croire que si vous faites la démarche de vous inscrire, c’est que vous souhaitez réellement participer, donc que vous ferez le choix d’être présent pour la formation. 

Et que vous ferez ce choix, non par contrainte d’engagement financier via un chèque d’arrhes, mais bien en étant animé par l’envie de participer au stage et par celle de prendre soin de l'énergie mise dans son organisation.

 

Quand quelqu'un annule sa participation à la dernière minute, vu qu'il y a un nombre limité de places et que ces stages sont très souvent complets, il est souvent trop tard pour contacter les personnes sur liste d'attente (et quand c'est possible, ça demande beaucoup de temps et d’énergie). 

 

Je vous invite donc à considérer votre inscription comme un engagement réel avec vous-même, avec moi et avec le groupe qui sera le vôtre, et à faire tout votre possible pour honorer cet engagement.

 

Cette manière d’être et de faire rejoignent la raison d’être de la CNV : soutenir l’émergence d’un monde dans lequel les besoins de chaque être sont pris en compte, et où chacun agit librement à partir de sa joie à contribuer au bien-être (le sien et celui des autres).